Deux femmes s’aiment avec passion et c’est la rupture.

Pour celle qui n’accepte pas, qui continue d’espérer et de croire à leur histoire, c’est l’effondrement, avec ses détresses, ses révoltes, ses pulsions, sa solitude.

Pour celle qui ne peut se résoudre à oublier passent les saisons dans l’incompréhension, quelque chose lui a échappé, elle essaie de comprendre. Alors elle multiplie les rencontres, elle s’isole dans un monastère, elle voyage en Italie, en Amérique mais toujours elle revient à Paris.

Paris est sa ville, Paris est leur ville. Paris est la ville des amoureux avec ses ponts et ses lumières. Où qu’elle soit, elle pense à celle qu’elle continue d’aimer.

Une histoire universelle, vous pensez, et pourtant si singulière. Une histoire aussi où le désir et la jouissance sont racontés sans voyeurisme. Marie Evkine sait dire dans ce livre les « débordements » et ce qui peut sembler parfois improbable, avec poésie. Elle dit l’isolement, elle dit la passion.